Combien de fois t'es rentré dans un ascenseur avec un voisin mega bogoss, qui te fait bander grave. Vous deux seuls, confinés dans un espace serré, l'un proche de l'autre. Sa grosse bite à seulement quelques centimètres de ta main... Mille fois déjà t'avais grave envie de pomper ton voisin, là direct sur place, dans l'ascenseur même. Pas besoin d'aller chez toi ou chez lui. En guise de cadeau de bienvenu Andolini offre dans l'ascenseur à son nouveau voisin, le jeune beau rebeu Cocksucker, sa megabite. Dans cet espace serré et bien éclairée, Cocksucker le super pompier suce le monstre en fond de gorge et regarde le torse poilu et musclé d'Andolini et sa grosse teub d'un regard impressionné. Elle est si grosse qu'il lui manque de l'espace pour faire des mouvements de va et viens sur ces longs décimètres de la grosse queue. Une mega ejac faciale lui sera servi à la fin.
Dans la deuxième partie, Cocksucker reprend son rôle de roi des gorges profondes : bouche grande ouverte, il engloutit la queue monumentale de 23 cm encore plus profond, encore plus dur, encore plus affamé. Akim est en transe : il gémit, transpire, le regard perdu, totalement retourné par cette pipe de cité. Un pur hétéro, sucé à fond par le roi des suceurs gay, qui découvre un plaisir que sa meuf n'arrivera jamais à lui donner. La preuve qu'une pipe de mec motivé, c'est un autre monde.
Sous un soleil éclatant de midi, le bois vibrait d'une chaleur étouffante, l'air chargé d'une tension sexuelle. Cocksucker, rebeu au corps fin, peau luisante de sueur, déboula en même temps que Maxandre. Ce dernier, viril, barbe épaisse et torse velu dégoulinant, portait un short usé qui moulait sa queue massive. Leurs corps se percutèrent, lèvres s'écrasant dans un baiser vorace, langues s'entremêlant avec une passion affamée. La sueur coulait, leurs bouches se dévoraient, mélange de salive et de chaleur animale. Cocksucker plongea dans l'aisselle de Maxandre, léchant la peau salée, s'enivrant de son odeur musquée. Les mains de Maxandre, larges et viriles, empoignèrent les fesses poilues de Cocksucker, les écartant avec , ses doigts frôlant le trou chaud et palpitant. Cocksucker s'agenouilla brièvement, sa bouche avalant la bite épaisse et velue de Maxandre, juste assez pour la lubrifier de bave. Puis Maxandre le releva d'un geste sec, le plaqua face contre un arbre, l'écorce griffant la peau de Cocksucker. Les mains de Maxandre écartèrent les fesses poilues, exposant le trou serré, déjà frémissant. Il claqua sa queue massive contre les fesses, le son résonnant dans la clairière, encore et encore, avant de positionner son gland luisant à l'entrée. Sans attendre, Maxandre s'enfonça bareback, le trou de Cocksucker s'ouvra sous la pression de sa bite épaisse. Un râle échappa à Cocksucker, son corps tremblant alors que Maxandre le remplissait, centimètre par centimètre, jusqu'à ce que ses couilles velues claquent contre la peau. L'action était majestueuse : Maxandre enfonçait sa queue avec une passion intense, chaque coup de reins faisant gémir Cocksucker, ses doigts griffant l'écorce. Le trou poilu, chaud et humide, s'étirait autour de la bite, serrant à chaque retrait, amplifiant la friction brûlante. Maxandre variait le rythme, tantôt lent et profond, laissant Cocksucker sentir chaque veine de sa queue, tantôt rapide et intense, ses hanches claquant fort, faisant vibrer les fesses poilues. La sueur coulait à flots, leurs corps glissaient l'un contre l'autre, l'odeur de sexe saturant l'air. Maxandre attrapa les hanches de Cocksucker, ses ongles s'enfonçant dans la chair, et accéléra, pilonnant sans relâche. Le trou de Cocksucker, dilaté, palpitait sous l'assaut, chaque coup de boutoir envoyant des vagues de plaisir intense. Enfin, Maxandre rugit, ses couilles se contractant alors qu'il déchargeait en jets puissants, remplissant le trou de Cocksucker de sperme brûlant. Cocksucker, cambré, haletant, sentit la chaleur l'envahir, son propre corps frémissant d'une extase intense. Ils restèrent là, collés par la sueur, leurs corps luisants sous le soleil écrasant, l'écho de leur baise résonnant dans le bois.
Akim la Matraque, hétéro du quartier, cherche à vider les couilles et calmer son monstre de 23 cm. Il se rend dans un parking sombre et très vite croise Cocksucker, barbu algérien connu dans toute la cité pour ses pipes de légende. Et là, direct, c'est festival : gorge profonde, bruitages de ouf, bave qui coule, léchage interminable de ses décimètres de queue… Akim hallucine, il kiffe tellement qu'il lâche prise et se laisse sucer par ce lascar rebeu. La bite est tellement énorme qu'elle ne rentre meme pas dans le champ visuel de la caméra. Des heures de suce heureuse, et des centimètres de teub monstrueuse… Ce n'est que le début
En plein soleil de début d'après-midi, le bois était vivant, avec des rayons de lumière qui dansaient à travers les feuilles. Un mec charismatique, style barbe soignée et regard de feu, se baladait dans les sentiers. Sa réputation le précédait : il était connu dans le coin pour sucer comme un roi et pour son cul poilu, souple et rose, un vrai aimant à sensations fortes. Au détour d'un chemin, il croisa deux mecs qui captaient direct l'attention. Le premier, un Asiatique nommé Hornylondonlads, avait un corps athlétique, un sourire discret mais un regard qui promettait du lourd. Sa queue, bien calibrée, était déjà dans les légendes des lieux. Le deuxième, Maxandre, un blanc au style bad boy, cheveux en bataille et tatouages apparents, trimballait une teub massive de 20 cm, dont tout le monde parlait. Les trois se jaugèrent, l'air crépitant d'une tension brûlante. Pas besoin de plus. Ils s'éloignèrent du sentier, trouvant un coin à l'ombre d'un gros chêne, loin des regards indiscrets. L'ambiance monta vite. Le mec barbu, au centre, attira Hornylondonlads pour un baiser passionné, leurs lèvres se mêlant sous le soleil éclatant. Maxandre, pas en reste, glissa une main possessive sur ses hanches, murmurant des mots crus qui firent grimper la température. Fidèle à sa légende, il s'agenouilla dans l'herbe chaude, excité de montrer pourquoi on l'appelait le meilleur. Il s'occupa d'abord de Hornylondonlads, savourant sa queue bien tendue, puis passa à Maxandre, impressionné par les 20 cm qu'il géra avec une maîtrise experte. Les deux actifs, excités, laissaient échapper des grognements, admiratifs du talent de leur partenaire. Puis, contre l'arbre, ça devint intense. Appuyé sur l'écorce, il offrit son cul poilu, souple et rose, à Maxandre d'abord, qui le baisa avec une énergie de fou. Hornylondonlads prit la suite, faisant des mouvements précis et intenses. Le soleil tapait, la sueur coulait, et les trois mecs étaient dans leur bulle, portés par une alchimie explosive. Les bruits du bois – chants d'oiseaux, bruissement des feuilles – rendaient l'instant encore plus irréel. Quand tout retomba, les trois mecs, essoufflés, échangèrent des rires et des regards complices. Ils se rhabillèrent, laissant le bois reprendre son calme, comme si de rien n'était sous le soleil brûlant.
Dans une chambre d'hôtel plongée dans la pénombre, Maître Jalil, rebeu au corps sculpté, attendait, cagoule noire sur le visage, débardeur moulant et slip tendu par une bite impressionnante. Ses yeux perçants, visibles à travers la cagoule, brûlaient de désir. Mec chaud, bogoss algérien aux lèvres épaisses et au regard affamé, entra, prêt à se lâcher. Ils se jetèrent l'un sur l'autre, leurs bouches s'unissant dans un baiser langoureux, langues entremêlées, Jalil mordant sa lèvre, qui gémit de plaisir. Ses mains glissèrent sous le débardeur de Jalil, caressant son torse musclé, puis descendirent vers son pubis poilu, arrachant le slip pour libérer son gros zob circoncis, dur et veineux. Allongés sur le lit, il attaqua direct, sa langue léchant le gland avant d'engloutir la queue de Maître Jalil dans une pipe royale, baveuse, profonde. Sa bouche glissait, salive coulant, gémissant de plaisir. Ils s'embrassèrent encore, un baiser fiévreux, langues en bataille, tandis que leurs mains exploraient leurs corps. Maître Jalil arracha le débardeur, il vira son jogging, et les deux rebeus, à poil, frottèrent leurs corps l'un contre l'autre, peaux chaudes, muscles tendus, zobs frôlant dans une chaleur électrique. Il replongea, au niveau de la queue de Jalil, suçant à fond tout en branlant, sa main serrant la base, sa bouche avalant jusqu'au bout. Les bruits humides et ses gémissements emplissaient la pièce. Il accéléra, branlant vite, suçant fort, langue dansant sur le gland. Maître Jalil explosa, une tonne de sperme chaud giclant en jets puissants sur son visage, inondant ses lèvres, joues et menton. Le foutre dégoulinait, et il lécha le sperme, savourant son goût salé avec un sourire satisfait. La chambre sentait le sexe. Ils savaient qu'ils recommenceraient.
Un parking souterrain, un box baigné par une ampoule vacillante. L'air empeste l'huile et la sueur. L'actif, un militaire renoi taillé comme un colosse. Son treillis entrouvert dévoile son monstre : une queue démesurée, veinée, d'un noir luisant, 25 cm de puissance dure. Le gland, large et lisse, brille, ses couilles massives pendent lourdement, prêtes à exploser. Le suceur s'agenouille sur le béton huileux. Ses mains saisissent le membre, trop gros pour une seule prise. Il lèche les veines saillantes, titille le gland, savoure une goutte salée. Ses lèvres écartées engloutissent la grosse bite noire. L'actif kiffe grave. Chaque succion lui arrache un grognement rauque, ses abdos se contractent sous le plaisir. "Putain, t'es trop bon," gronde-t-il, sa voix en extase. Le suceur bave, ses yeux larmoyants mais défiants, la salive dégoulinant sur le sol crade. Il accélère, ses mains malaxant les couilles lourdes, sentant leur chaleur pulser. Le Black, en transe, agrippe la nuque du suceur, baisant sa bouche à petits coups. "J'vais jouir," grogne-t-il. Le suceur redouble d'effort, sa gorge avalant jusqu'à la garde. La grosse bite noire explose : un jet épais, brûlant, gicle au fond de sa bouche, puis un autre, débordant sur ses lèvres. Le suceur avale ce qu'il peut, le sperme coulant sur son menton, éclaboussant le béton.
Cet hétéro curieux a tellement aimé qu'il est de retour ! "Bi Macho", c'est comme ça qu'il se fait appeler. Posé sur son lit en mode pacha, cocksucker le rejoint excité à l'idée de pouvoir le vénérer une seconde fois. BI MACHO l'accueille bien décidé à se faire plaisir et à le dominer, autant verbalement que physiquement. Le beau gosse se lâche et cocksucker adore ça! Entre ces pieds, ces couilles et cette bite, il lèche bi macho sans modération! T'as aimé le duo? la prochaine fois, BI MACHO va bien s'occuper de baiser le p'tit cul poilu de COCKSUCKER, ça va être intense...
Mec chaud débarque dans l'appart, chaud comme la braise. Le message était sans détour : Lumière faible, ambiance lourde. L'actif, baraqué, se tient debout, jean noir et caleçon tendu à bloc. Son regard de prédateur fixe son partenaire, un rictus au coin des lèvres. Il vire son jean, baisse son caleçon noir d'un coup sec. Sa queue, énorme, non circoncise, jaillit comme une arme. Épaisse, veinée, elle impose le respect. Le passif, brun, lèvres prêtes à tout, s'agenouille. Il attaque direct, sa bouche engloutissant la bête avec une faim dévorante. Ses lèvres glissent, sa langue s'active, et l'actif grogne, sa main empoignant les cheveux de son partenaire pour imposer un rythme dur. La pipe est magistrale, humide, profonde, un chef-d'œuvre de vice. Le passif, au bord de l'extase, ne tient plus et gicle sur la queue massive de son partenaire, marquant son territoire. Sans perdre une seconde, il reprend la bête en bouche, pompant encore plus fort, déterminé à faire gicler le bogoss. Les grognements de l'actif s'intensifient, sa queue palpite, et un rugissement déchire l'air quand il crache enfin, submergé par l'intensité. Le passif se relève, un sourire provocateur puis sort, le goût du triomphe en bouche, déjà chaud pour le prochain round.
Mec chaud traîne dans un parking souterrain et entend une musique romantique venant d'une voiture. Il va tomber sur un rebeu cagoulé qui a beaucoup d'amour à donner à son cul. Il y a des mecs qui tombent amoureux d'un visage, lui c'est quand il voit une grosse bite. Sous le charme du gland, il suce docilement et ne perd pas le rythme. Son beau mâle cagoulé va finir par le poser dans son coffre pour baiser son cul qui demande que ça. Dans la chaleur de la nuit, la bite donne tout son amour à ce bon fion qui ouvre grand et qui aime recevoir de la tendresse de zob. Tant de bonheur ça s'arrose : il ouvre grand la bouche à la fin pour avoir une bonne récompense de jus délicieux.
Dans les sous-sols d'une tour de la cité, l'air est lourd, ça sent le béton humide et l'oubli. Un box, éclairé par une ampoule qui grésille, sert de décor. Un matelas taché traîne dans un coin, un escabeau rouillé tient à peine debout, et quelques affaires éparpillées – un vieux blouson, des canettes vides – complètent le tableau. C'est là que Cocksucker et Tonny se retrouvent, plan discret, pas de chichi. Tonny, un mec Black sculpté comme un dieu, jean serré qui laisse peu de place à l'imagination, s'adosse au mur, un sourire en coin. Sa présence remplit l'espace, une aura de mec qui sait ce qu'il vaut. Cocksucker, lui, a les yeux qui brillent d'anticipation. Ce mec, c'est un virtuose, un artiste de la pipe. Il s'agenouille direct, pas de bla-bla, il sait pourquoi il est là. En deux secondes chrono, Cocksucker fait des miracles. Ses lèvres s'activent, précises, expertes, comme s'il avait un doctorat en la matière. Tonny grogne, surpris par l'intensité. Sa queue, déjà impressionnante, gonfle à vue d'œil, devenant massive sous les assauts experts. Cocksucker joue avec, alterne rythme et pression, un maestro qui sait exactement où appuyer pour faire grimper la tension. Tonny serre les dents, ses mains agrippent l'escabeau derrière lui, qui vacille sous son poids. Pas le temps de traîner. Tonny sent la vague monter, impossible à retenir. Cocksucker, sentant le moment venir, redouble d'efforts, ses joues creusées, ses yeux plantés dans ceux de Tonny. Et là, bam, Tonny explose. Un jet épais, blanc comme de la crème, gicle en plein sur la gueule de Cocksucker, qui encaisse sans broncher, un sourire satisfait au coin des lèvres. Le sperme coule, lourd, marquant son territoire. Tonny reprend son souffle, secoue la tête, impressionné. Cocksucker se relève, essuie son visage d'un revers de main, fier de son œuvre. Dans le box, l'ampoule clignote, et les deux mecs se barrent, chacun de son côté, sans un mot de plus.
Un hétéro curieux veut la preuve que les mecs sont les pros de la fellation. Un suceur motivé accepte le défi, à genoux et langue sortie pour montrer son talent. Rendez-vous derrière un bâtiment dans une zone industrielle. Un après-midi de décembre plutôt froid, mais le mec est bien motivé à se laisser sucer la bite ! Le suceur se met à genoux, palpe la marchandise, puis commence à travailler le beau mec de cité, déterminé à le faire jouir de plaisir intense.