我第一次和一个在城市里很硬的阿拉伯男人深喉

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Salut les gars, je m’appelle Nabil, 28 ans, et je suis un vrai cocksucker. J’adore ça plus que tout au monde : sentir une grosse bite bien dure glisser entre mes lèvres, descendre lentement jusqu’au fond de ma gorge, me remplir complètement la bouche et finir par me décharger un bon paquet de sperme chaud et épais. Que ce soit dans une voiture, un parking, un sous-bois ou en pleine cité, je suis toujours partant pour un bon plan rapide, viril et sans chichis. Aujourd’hui je vais vous raconter en détail mon dernier plan.



C’était un soir de semaine tout à fait banal, vers 23 h. J’étais chez moi, allongé sur mon lit, un peu excité comme souvent. Je scrollais sur l’appli de cruising en mode chasse. J’avais cette envie pressante, presque animale, de me mettre à genoux et de sucer une bonne grosse queue pendant de longues minutes. Pas de discussion longue, pas de rendez-vous romantique : juste une bite virile, épaisse et dominante à avaler jusqu’au bout. J’ai filtré les profils : « gros calibre », « arabe », « dominant », « cité ». Et là, jackpot immédiat. Un mec de 32 ans avec comme description : « Rebeu 32 ans, 22 cm, cité nord, dispo maintenant ». La photo de sa queue était juste parfaite : elle pendait lourdement dans un jogging gris, déjà à moitié dure, épaisse, avec des veines apparentes et un gland large et brillant. Mon cœur s’est mis à battre plus fort et ma propre bite a durci direct dans mon short. J’ai répondu sans réfléchir :



« Je suis en bas de chez toi dans 10 minutes. »



Il a répondu presque immédiatement : « Ok, ramène ta bouche de suceur. »



Je me suis habillé en vitesse : short de sport noir, sweat à capuche, et je suis descendu. Pendant les 12 minutes de trajet en voiture, je ne pensais qu’à ça. J’imaginais sa grosse bite arabe dans ma bouche, son poids sur ma langue, son goût musqué, la façon dont elle allait baiser ma gorge. J’étais déjà en semi-érection, la bouche un peu sèche d’excitation.



Je me gare dans la cité, quartier plutôt calme à cette heure avancée. Quelques lampadaires orange, des bâtiments imposants, un ou deux jeunes qui traînent au loin mais rien de gênant. Mon téléphone vibre : « Je descends ». Deux minutes plus tard, Sofiane apparaît. Grand (environ 1m85), corps athlétique, peau mate, barbe de trois jours bien taillée, casquette Nike à l’envers et ce jogging gris qui moulait parfaitement son énorme paquet. Il avait le look parfait du mec de cité gay dominant que je kiffe : viril, sûr de lui, un peu bad boy.



On échange juste un check discret. Il me mate de haut en bas avec un sourire en coin et me dit à voix basse :



« T’es venu vite, toi. T’as vraiment la dalle hein ? »



J’ai juste hoché la tête. Il m’a fait signe de le suivre. On contourne le bâtiment principal et on arrive dans un petit recoin sombre entre deux blocs, bien protégé des regards par des buissons et un mur. Parfait pour un plan discret et chaud.



À peine arrivés, Sofiane s’adosse au mur, baisse son jogging d’un coup sec sans même me regarder. Sa grosse bite arabe jaillit comme un ressort. Elle était encore plus impressionnante qu’en photo. Minimum 22 cm, très épaisse (presque 6 cm de diamètre), légèrement courbée vers le haut, avec des veines saillantes qui couraient sur toute la longueur, une peau mate un peu plus claire sur le gland large et bombé. Elle était lourde, elle pendait un peu malgré son érection naissante, avec des couilles bien grosses et pendantes en dessous. L’odeur musquée, masculine, un mélange de sueur légère et de bite bien virile m’a envahi direct.



Je suis tombé à genoux sur le bitume froid sans qu’il ait besoin de dire un mot. En tant que cocksucker expérimenté, je sais exactement comment m’y prendre. Je commence toujours par vénérer la bite. J’ai pris cette grosse queue entre mes deux mains, je l’ai soupesée, caressée lentement. Elle était chaude, palpitante, incroyablement lourde. J’ai approché mon visage et j’ai commencé à la lécher sur toute la longueur, de la base jusqu’au gland, en passant ma langue bien à plat. Je faisais des cercles autour du gland, je titillais le frein, je descendais sur les couilles que je prenais une par une dans ma bouche pour les sucer doucement.



Sofiane a grogné de plaisir :



« Ouais… t’es doué toi… continue comme ça. »



J’ai ouvert grand la bouche et j’ai englouti le gland d’un coup. Mes lèvres se sont étirées autour de cette épaisseur impressionnante. Je suis un spécialiste de la gorge profonde. J’ai commencé à descendre lentement, centimètre par centimètre. Je sentais chaque veine glisser sur ma langue, le gland qui forçait le passage de ma gorge. J’ai descendu jusqu’à la moitié jusqu’à ce que mes lèvres touchent presque la base. Mes yeux larmoyaient, la bave coulait abondamment sur mon menton et sur sa bite.



Je faisais des va-et-vient lents et profonds, enroulant ma langue autour de la hampe à chaque remontée. De temps en temps je sortais complètement, je crachais dessus pour la lubrifier encore plus, puis je replongeais encore plus loin. Sofiane avait maintenant les deux mains sur ma tête. Il poussait doucement au début, puis de plus en plus fort.



« Woow… t’avales toute la bite comme une pro… t’es une vraie gorge profonde toi. »



Je kiffais grave. Être à genoux dans cette cité, la grosse bite d’un rebeu bien monté au fond de ma gorge, c’était le paradis. Je faisais tout pour le satisfaire : je serrais les lèvres, je faisais des mouvements de gorge pour masser son gland, je le regardais dans les yeux avec un air soumis tout en le prenant encore plus profond. Les bruits étaient obscènes : glouglou, gagging, bave qui claque. Ma salive coulait partout, sur mon sweat, sur le sol.



Il m’a baisé la bouche comme ça pendant de longues minutes, alternant les coups rapides et les longues pénétrations où il restait au fond. Je sentais sa bite gonfler encore plus dans ma gorge. À un moment il m’a relevé, m’a plaqué contre le mur en béton froid et a repris en mode standing. Une main sur ma nuque, l’autre qui me tenait la mâchoire ouverte, il me baisait la gorge avec des grands coups de reins. Ses couilles lourdes claquaient contre mon menton à chaque fois. J’étais complètement soumis, la bouche grande ouverte pour accueillir cette énorme queue.



Après une bonne vingtaine de minutes de gorge profonde intense, je l’ai senti prêt à jouir. Sa bite palpitait dans ma bouche, ses grognements devenaient plus rauques.



« Je vais jouir… avale tout, cocksucker ! »



Il a donné plusieurs coups profonds puis s’est retiré juste assez pour que le premier jet explose directement dans ma gorge. Un sperme épais, chaud, abondant. J’ai tout avalé en continuant à le sucer. Il a continué à décharger pendant de longues secondes, remplissant ma bouche. J’ai toussé un peu mais j’ai tout gardé, sans en perdre une goutte.



Quand il s’est enfin retiré, j’étais rassasier, les lèvres gonflées, le menton et le cou couverts de bave et de sperme. Sofiane me regardait avec un grand sourire satisfait.



« T’es vraiment une des meilleures suceuses que j’ai eues. La prochaine fois je te ramène chez moi et je te baise les deux trous. »



Il a remonté son jogging, m’a fait un petit signe et est remonté. Je suis resté là quelques instants, le goût de sa grosse bite et de son sperme toujours bien présent dans ma bouche. J’ai essuyé mon visage comme j’ai pu et je suis rentré chez moi, excité comme jamais.



Cette nuit-là, allongé dans mon lit, j’ai repensé à chaque détail : la taille impressionnante de sa bite, sa texture veinée, la façon dont elle remplissait ma gorge, mes talents de suceur qui l’avaient fait craquer… Et j’ai joui une deuxième fois rien qu’en y repensant.



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