C’était un mercredi soir, vers 23h15. La cité était calme en surface, mais je savais que le sous-sol de mon immeuble était un endroit où les rencontres gay spontanées pouvaient se produire. Dès que les portes de l’ascenseur se sont ouvertes, l’air lourd et humide m’a enveloppé. Une odeur caractéristique de béton mouillé, de poussière, d’huile de moteur et de sueur masculine flottait dans l’air. Les néons grésillaient faiblement, créant des zones d’ombre profondes et une lumière orangée tamisée.
J’avais très envie de vivre un moment fort ce soir-là. J’ai enfilé un short de sport gris court et moulant, un jockstrap noire, un sweat à capuche et des baskets. Rien d’autre. Dans l’ascenseur qui descendait, je sentais déjà mon cœur battre plus fort et ma peau frissonner d’anticipation.
Une fois en bas, j’ai marché lentement entre les piliers de béton froid. Le sol était légèrement poussiéreux sous mes baskets. Ma chatte était naturellement poilue, avec une belle toison noire dense et douce qui frottait contre le tissu à chaque pas, me rendant hypersensible. L’air frais sur mes cuisses contrastait avec la chaleur qui montait déjà dans mon corps.
J’ai fait plusieurs tours du parking. Le silence n’était brisé que par l’écho lointain de ma propre respiration et le bourdonnement des néons. Puis, au fond, près des caves, je l’ai aperçu. Adossé contre un pilier, un grand rebeu très attirant, exactement le style Karim Yoav ou Bi Macho : 28-30 ans, grande taille, corps musclé et sec, barbe de trois jours, casquette à l’envers, sweat ouvert sur un torse tatoué. Son odeur masculine, mélange de gel douche, de sueur légère et de peau mate m’est parvenue avant même qu’il ne bouge.
Il m’a observé avec attention, le regard brûlant. Je me suis approché. Sans un mot, il a posé sa main large et chaude sur mes fesses et les a caressées fermement. Ses doigts rugueux ont glissé entre elles, envoyant des frissons le long de ma colonne vertébrale.
« Tu as un très beau cul… j’aime ça, » a-t-il murmuré avec son accent rauque qui m’a fait frissonner de la tête aux pieds.
Il a fait glisser mon short vers le bas. Penché contre le mur frais et rugueux, je l’ai laissé découvrir mon corps. Il a écarté mes fesses avec douceur et fermeté à la fois, et a regardé longuement ma chatte poilue. La toison noire était dense et masculine, légèrement humide d’excitation. La fraîcheur de l’air sur ma peau exposée contrastait avec la chaleur de son souffle.
« Magnifique chatte… bien poilu, chaude, très excitant. »
Il a craché dans sa main et a commencé à me caresser avec deux doigts, puis trois, lentement, en les faisant tourner. La sensation humide et chaude de ses doigts explorant mon trou était à la fois intense et très agréable. Mon corps se détendait progressivement autour de lui.
Puis il a baissé son jogging. Sa grosse bite est apparu, impressionnant. Elle mesurait facilement 23-24 cm, très épaisse, avec une belle courbure. La peau mate dégageait une chaleur palpable, les veines saillantes palpitaient, le gland large et circoncis brillait déjà d’excitation. Une forte odeur musquée, virile et enivrante emplissait l’espace entre nous. Ses couilles lourdes et bien fournis pendaient, dégageant une chaleur douce.
Je me suis mis à genoux sur le sol froid et poussiéreux. La texture rugueuse du béton sous mes genoux accentuait l’excitation. J’ai commencé par embrasser et lécher ses testicules, savourant leur goût légèrement salé et leur texture douce. Puis j’ai remonté le long de sa bite chaude et veinée avec ma langue, en savourant chaque relief. Quand j’ai pris son gland dans ma bouche, la chaleur et le volume m’ont rempli. J’ai commencé des mouvements lents et profonds avec beaucoup de salive qui coulait abondamment. Le goût prononcé et viril envahissait ma bouche tandis qu’il posait ses mains sur ma tête.
« Tu suces vraiment bien… continue comme ça. »
Nous sommes restés un long moment comme ça. Le bruit humide de ma bouche et sa respiration rauque résonnaient dans le sous-sol vide.
Il m’a ensuite relevé, m’a fait cambrer et a placé son gland brûlant contre mon trou. Sans capote, il a poussé doucement mais fermement. La sensation d’étirement progressif, la chaleur intense de sa verge qui glissait en moi, chaque veine qui frottait contre mes parois… J’ai gémi longuement. Une fois entièrement en moi, la plénitude était incroyable. Je sentais son cœur battre à travers sa verge, sa chaleur se diffuser dans tout mon bassin.
Il a commencé à bouger : d’abord des va-et-vient lents et profonds qui me faisaient frissonner de plaisir, puis plus rapides et puissants. Le claquement humide de nos corps, le bruit de sa respiration saccadée et mes gémissements étouffés remplissaient l’espace. Il me tenait par les hanches avec force, sa peau chaude contre la mienne.
« Tu prends tout… ta chatte est parfaite. »
Il a changé plusieurs fois de position : contre le mur froid, à quatre pattes sur une vieille couverture rugueuse, puis en missionnaire sur le dos. Dans cette dernière position, je pouvais voir son torse musclé luisant de sueur, sentir son odeur forte et masculine, et croiser son regard concentré pendant qu’il allait et venait en moi. Ma prostate était parfaitement stimulée par son gland épais et courbé, provoquant des vagues de plaisir profond qui irradiaient dans tout mon corps.
J’ai fini par jouir sans me toucher, traversé par un orgasme puissant et long. Mon corps s’est contracté autour de lui. Il a continué à bouger doucement pendant mon plaisir, prolongeant chaque vague.
Peu après, il a accéléré le rythme. Ses coups sont devenus plus profonds et rapides. Avec un grognement rauque qui a résonné dans le sous-sol, il s’est enfoncé complètement et a joui abondamment en moi. Je sentais les jets chauds et puissants qui me remplissaient, une chaleur intense qui se répandait à l’intérieur.
Quand il s’est retiré, un filet de son plaisir a coulé lentement le long de mes cuisses. Ma chatte était chaude, ouverte, palpitante et parfaitement satisfaite. Il m’a caressé les fesses une dernière fois avec sa main chaude, a remonté son jogging et m’a dit avec un sourire :
« T'as une trop bonne chatte… à bientôt dans le sous-sol. »
Il a disparu dans l’obscurité. Je suis resté un moment assis sur la couverture, la peau couverte d’une fine couche de sueur, respirant l’odeur mélangée de nos deux corps. Cette délicieuse sensation d’avoir vécu un moment intense, brut et vrai est restée en moi longtemps après.
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